Boris Tavernier, Député du Rhône

Qui suis-je ?

« Je n’ai pas totalement changé de métier en devenant député. J’ai simplement changé d’endroit pour continuer le même combat. »

MON PARCOURS

Ce qui me guide

FABRIQUER DES LOIS AVEC CELLES ET CEUX QUI SAVENT :

Je ne veux pas produire de textes de loi déconnectés du terrain. Les meilleures politiques publiques sont celles qui sont construites avec ceux qui vivent les problèmes ou qui travaillent dessus chaque jour. Lorsque je travaille sur le droit à l’alimentation, je le fais avec des associations spécialisées. Lorsque je mène des travaux sur les marges de l’industrie agroalimentaire, je collabore avec les organisations expertes du sujet. Pareil concernant la précarité matérielle, je construis ces réflexions avec les acteurs qui accompagnent quotidiennement les personnes concernées.

M’émerveiller sans cesse :

Chaque fois que je franchis les portes de ces institutions, rencontre de nouvelles personnes ou participe à des évènements, j’essaie de ne jamais devenir blasé. Je considère qu’être là est quelque chose d’extra-ordinaire. Ce que je vis, être invité dans des lieux incroyables, participer à des moments importants de la vie démocratique française, ou juste prendre la parole dans l'hémicycle est une chance immense. Et puis, à partir du moment où l’on cesse de s’émerveiller, quand ça devient banal, on commence aussi à perdre une partie de ce qui nous a amenés là.

Défendre le droit à l’alimentation

Très tôt, je me suis fixé la règle de ne pas me disperser et de me spécialiser sur les questions liées à l’alimentation. Ce sujet transversal me passionne parce qu’il touche à tout que ce soit à la santé publique, à l’agriculture, la biodiversité, la justice sociale, l’économie...


Défendre le droit au logement :

Je travaille également sur le logement, parce que pour moi ces deux questions constituent la base de tout. Se nourrir et se loger sont les besoins les plus essentiels, vitaux. Lorsqu’une personne n’a pas accès à ces deux droits fondamentaux, tout le reste devient plus compliqué.

Défendre la vie associative

Je défends aussi beaucoup le milieu associatif d'où je viens, qui est très peu évoqué à l'Assemblée.

Ne pas être un homme de parti

Je ne veux pas adhérer à un parti politique. J'ai été investi par les écologistes et j'en suis profondément reconnaissant mais je veux conserver ma liberté et pouvoir continuer à voter en conscience et librement !